The How and Why Wonder Book of Railroads, 1964.
Ăcrit par Robert Scharff, illustrĂ© par George Zaffo. Retenez bien ce dernier nom.
Si on examine l’illustration de George Zaffo au microscope :
George Zaffo est un coquin. Tchoo-tchoo.
Il est beau, il est blond et il se promĂšne avec du bĂ©tail qui saigne sur les Ă©paules : Pas de doute, c’est Robinson de la brousse.
Aujourd’hui, un (trĂšs) court extrait du condensĂ© des aventures de ce pĂȘcheur devenu chasseur malgrĂ© lui, publiĂ© dans le prestigieux Reader’s Digest de novembre 1981.
Robison de la brousse
Par Rod Ansell – Propos recueillis par Rachel PercyJeune cow-boy australien de 26 ans, Rod Ansell pĂȘche en solitaire dans un fleuve sauvage quand son bateau coule. Il se retrouve sans matĂ©riel et sans provisions dans une rĂ©gion dĂ©sertique, coupĂ©e du monde des hommes. Tout ce qui lui reste ce sont ses deux petits chiens, sa carabine, son couteau et sa volontĂ© de suirvivre.
Le flux me pousse gaillardement vers ce qui paraĂźt ĂȘtre le fleuve, droit devant nous; mais j’ai la quasi certitude qu’il sagit d’un cul-de-sac et que le fleuve se trouve Ă droite. Presque aussitĂŽt le courant saisit l’embarquation et nous entraĂźne vers une trouĂ©e : nous sommes bel et bien sur le fleuve !
Pour savoir s’il trouvera des oeufs pour accompagner son bacon ou s’il finira au fond du fleuve sauvage, recherchez le palpitant : To fight the wild, Currency press, Sydney, 1980.
Let’s face it, Charlie Brown! (1967)
Selected Cartoons from Go fly a kite, Charlie Brown Vol. II
Well, you can laugh at Charlie Brown all you want in this book… and you will â you will!
â Poor Charlie Brown. He never should have faced it!
We’re on your side, Charlie Brown by Charles M. Schulz (1965)
Selected Cartoons from But we love you, Charlie Brown Vol. I.
Anybody who’s anybody loves Charlie Brown. Charlie can do just about anything â the wrong way. And that’s not easy. It takes talent. To see Charlie in action is… well… indescribable. You just have to see for yourself. And even then you may not believe it. And if this isn’t enough, ask your neighborhood bookdealer about all the other Peanuts books in the new Fawcett Crest editions.
Fun with Peanuts (1967)
Selected Cartoons from Good Ol’ Charlie Brown Vol. I.
Everybody knows Peanuts are more fun than anybody! Good grief, yes! So there! Fawcett World Library. For more fun with Peanuts wherever paperbacks are sold.
Only 40Âą.
What Next, Charlie Brown? (1964)
Selected Cartoons from You’re out of your mind, Charlie Brown Vol. II
Meet the new hero of today . . . The disorganization man otherwise known as Charlie Brown whose triumphant pursuit of success and happiness is unparalleled in modern literature. What next, Charlie Brown?
Look inside for more hilarious adventures with Charlie and the whole Peanuts gang, ask your smiling neighborhood bookdealer about the other Peanuts books in the new Crest editions.
Very Funny, Charlie Brown (1969)
Selected Cartoons from You’re out of your mind, Charlie Brown Vol. I.
â Don’t panic, Snoopy… it’s merely an attention getting device..
Why is Charlie Brown upside down? And out on a limb as well? Will he ever straighten out? Does Lucy really have all the answers? Is « Good Grief » all Snoopy can say? Read the book. If you can’t read, just look at the pictures. Or ask your baby sitter to read it to you. Even a parent will do. Parents love Peanuts. Especially parents who have children. And ask your smiling neighborhood bookdealer about the other Peanuts books in the new Crest editions.
All This, And Snoopy Too (1962)
Selected Cartoons from You can’t win, Charlie Brown Vol. 1.
Beware of Snoopy? Yes indeed.
Snoopy is dangerously habit-forming. A real spellbinder. No one is safe from his reckless charm, his dashing antics, his dogged imagination. But then who wants to be?
Charlie Brown and Snoopy (1970)
Selected Cartoons from As You Like It, Charlie Brown Volume I.
Docteur Gendron, docteur Gendron, que vous ĂȘtes beau et que vous semblez heureux avec RĂ©al GiguĂšre et Claude Blanchard. On le serait Ă moins !
Voici un nouvel extrait du Courrier de sexologie de Lionel Gendron. Ci-dessous, une lettre envoyĂ©e par une jeune femme de 18 ans. Attention, c’est TORRIDE.
COMPENSATION Ă LA FRUSTRATION
Hull, août 1969
Bonjour Docteur,
Aidez-moi. Je suis mariĂ©e depuis un an. ĂgĂ©e de 18 ans, j’ai un enfant de 1 an, 5 mois. Mon problĂšme est celui-ci : j’Ă©prouve dans tout mon corps un besoin sexuel intense quand je vois un bel homme. C’est tellement fort que mes yeux me trahissent; il vaut mieux que je m’en aille. Ăa me trouble jour et nuit.
Je me tiens avec une amie mariĂ©e. Son mari est un trĂšs bel homme. Chaque fois que je le vois, je le veux dans mon lit. Je les ai invitĂ©s Ă souper chez moi, un soir. Ce fut le commencement de mes troubles. Nous Ă©tions assis dans le salon, face Ă face durant la soirĂ©e. Je frĂ©missais de tous mes membres, le fixais des yeux, Ă©tais incapable de me contrĂŽler. Il s’en est aperçu, m’a regardĂ©e Ă son tour, trĂšs longuement. Il avait l’air d’accord.
Et, un autre jour, je suis allĂ©e chez lui pour voir son Ă©pouse. Il Ă©tait seul avec l’enfant. Je me suis sentie toute drĂŽle en le voyant. Il m’a offert une biĂšre. Je l’ai acceptĂ©e. Il s’est avancĂ© lentement, m’a embrassĂ©e. Je me suis opposĂ©e Ă cela mais il a continuĂ© quand mĂȘme Ă me faire la cour. Nous n’avons pas consommĂ© l’acte sexuel.
Je ne pouvais pas. J’ai pensĂ© Ă sa femme, que j’estime beaucoup, me suis demandĂ© aussi ce qu’il penserait de moi. Par la suite, il m’a invitĂ©e Ă sortir avec lui un soir. J’ai refusĂ©. Maintenant, il ne me parle presque plus. Je crois l’aimer. Mais je ne veux pas, pour tout l’or du monde, briser son mariage. Je ne vais presque plus chez mon amie. Elle se demande ce qui se passe exactement. La tentation est trop forte chaque fois que je le vois.
Je ne sais plus si j’aime mon mari, ĂągĂ© de 28 ans. Il n’est pas un homme « chaud » de nature. C’est vrai, il travaille de longues heures. Je l’attends dans le lit toute palpitante d’amour, parfumĂ©e et nue. Il ne sait que dire : « Je suis fatiguĂ© ». Ou bien quand il fait l’amour, je ne suis pas satisfaite, pourtant, je fais tout ce qui est possible pour une femme en amour physique.
Pouvez-vous me dire ce qui se passe dans ma tĂȘte? Je suis vraiment obsĂ©dĂ©e, mais pas une « mauvaise fille ». Je ne peux pas tromper mon mari. Je ne le veux pas. Faites vite…
Par le passĂ©, certains d’entre vous ont suggĂ©rĂ© de publier non seulement les lettres au courrier, mais aussi leurs rĂ©ponses, ce que nous ne faisions pas systĂ©matiquement au dĂ©part parce qu’elles parfois moins passionnantes que les lettres. Mais vous aviez raison : dans certains cas, c’eĂ»t Ă©tĂ© une bonne idĂ©e que nous les publiassions. Alors pour assouvir votre curiositĂ© dans le cas d’aujourd’hui, voici la rĂ©ponse (beaucoup moins torride) du docteur Gendron :
Ă ne surtout pas manquer dans nos archives :
* D’autres extraits de Madame est servie, publiĂ© aux Ăditions de l’homme en 1970.
* Et pour les amateurs de courrier en gĂ©nĂ©ral, de nombreux extraits de celui de Solange Harvey, et quelques-uns de Manuel Hurtubise dans Filles d’aujourd’hui.
Pour le docteur Gendron, c’Ă©tait un grand jour. Il Ă©tait heureux comme un roi d’ĂȘtre aussi bien entourĂ©. On le comprend. Voyez plutĂŽt son air satisfait, entourĂ© par RĂ©al GiguĂšre et Claude Blanchard. Lionel Gendron est un docteur qui rĂ©pondait Ă un Courrier de sexologie Ă l’Ă©mission Madame est servie Ă TĂ©lĂ©-MĂ©tropole dans les annĂ©es 1960. Un livre en a Ă©tĂ© inspirĂ©. En voici un nouvel extrait :
ABSENCE D’ĂJACULATION
Kénogami, septembre 69
Docteur,
MariĂ© depuis 18 ans, je n’ai jamais eu d’Ă©jaculation au cours de mes relations sexuelles. Je procure Ă mon Ă©pouse la dĂ©tente sexuelle par des mĂ©thodes non-coĂŻtales. Je me sens dĂ©couragĂ© par une telle situation. Je prends un verre de biĂšre pour oublier ma dĂ©ficience. Ma femme me chicane sans cesse.
J’ai souffert d’une pleurĂ©sie, il y a 22 ans, ai Ă©tĂ© au repos pendant deux ans. Durant cette pĂ©riode, j’ai Ă©prouvĂ© des sensations Ă©rotiques, ai eu des Ă©jaculations en rĂȘve durant le sommeil. Le mĂ©decin qui me soignait ne semblait pas prendre mon problĂšme au sĂ©rieux. J’ai consultĂ© par la suite d’autres mĂ©decins spĂ©cialistes qui m’ont rĂ©pondu ne pouvoir rien faire dans mon cas.
Voici la rĂ©ponse du docteur Gendron, qui se demande si notre homme ne serait pas « un cas d’homosexualitĂ© latente ».
Ă voir aussi dans nos archives :
* D’autres extraits de Madame est servie, publiĂ© aux Ăditions de l’homme en 1970.
* Et pour les amateurs de courrier en gĂ©nĂ©ral, de nombreux extraits de celui de Solange Harvey, et quelques-uns de Manuel Hurtubise dans Filles d’aujourd’hui.
Sur la couverture de Madame est servie, le Courrier de sexologie de Lionel Gendron, le docteur est trĂšs beau flanquĂ© de RĂ©al GiguĂšre et de Claude Blanchard. Dans le nouvel extrait qu’on vous prĂ©sente aujourd’hui, Madame est en effet bien servie, mais par divers objets trouvĂ©s sur son chemin et qu’elle se « promĂšne sur tout le corps ». Son plaisir est cependant gĂąchĂ© par la rĂ©ponse, ci-dessous, du docteur Gendron.
« UN FRISSON SUR TOUT LE CORPS »
Montréal, août 69
Docteur,
ĂgĂ©e de 19 ans, j’ai un problĂšme que je considĂšre grave. J’ai essayĂ© de le rĂ©soudre depuis plusieurs annĂ©es, mais ce fut impossible.
Je pratique la masturbation depuis l’Ăąge de 10 ans. Ceci a commencĂ© lorsque je faisais de l’Ă©quitation. Un jour, je me suis frappĂ©e contre le pommeau de la selle. Ce qui m’a donnĂ© un frisson sur tout le corps. Depuis cet incident, chaque fois que je faisais de l’Ă©quitation, je m’arrangeais pour entrer en contact avec le pommeau, ce qui me dĂ©tendait sexuellement.
Ă 15 ans, j’ai dĂ©cidĂ© de ne plus pratiquer ce sport. J’espĂ©rais voir disparaĂźtre cette mauvaise habitude. Trous jours plus tard, avant de me coucher, j’ai eu un grand besoin de me dĂ©tendre sexuellement. Je me suis servie d’une ceinture qui m’a apportĂ© des sensations gĂ©nitales. Depuis ce jour, impossible de m’endormir sans cette satisfaction physique. J’ai tout fait en vue de me contrĂŽler, mais en vain. Je suis vraiment obsĂ©dĂ©e. Un soir, je gardais des enfants chez ma voisine, j’ai cherchĂ© maladivement un objet pouvant remplacer ma ceinture. Soudainement, je vis une poupĂ©e sur la commode, l’ai prise, lui ai brisĂ© un bras, l’ai promenĂ© sur tout mon corps en me dirigeant vers mes organes gĂ©nitaux. Je suis parvenu Ă l’orgasme.
Venez Ă mon aide… Donnez-moi un moyen de me dĂ©barrasser de cette obsession. De plus, dites-moi, si je me marie un jour, serais-je capable d’obtenir l’orgasme? Cet acte sexuel est-il dangereux pour ma santĂ©?RĂPONSE
Le meilleur moyen de vous libĂ©rer de cette obsession sexuelle, c’est de cesser immĂ©diatement de vivre cloĂźtrĂ©e Ă l’intĂ©rieur de votre problĂšme. Vous vous dĂ©barrasserez de cette habitude malsaine au fur et Ă mesure que vous apprendrez Ă vivre avec l’hĂ©tĂ©rosexualitĂ©. Par exemple, plusieurs formes de baisers conduisent Ă une excitation Ă©rotique intense et les caresses Ă©galement. Toutes ces manifestations physiques amoureuses vous apporteront des sensations plus satisfaisantes, plus voluptueuses que le pommeau et la ceinture utilisĂ©s auparavant. Vous serez guĂ©rie !
Au moment du mariage, vous aurez une vie sexuelle normale. Car vous vous serez débarrassée définitivement de vos mauvaises habitudes durant les fréquentations. Le pénis jouera avantageusement le rÎle du pommeau ou de la ceinture !
L’autogratification n’affecte ni la santĂ© physique ni la santĂ© mentale. Toutefois, une fixation sur ce processus sexuel pourrait vous priver d’une vie amoureuse bienfaisante. Aucun objet, quel que soit son raffinement, ne peut apporter Ă la femme des sensations Ă©rotiques plus voluptueuses que celles de l’amour physique avec l’homme de son choix.
Si on le comprend bien, le docteur Gendron n’est pas un grand fan des sex toys. Ă part ça, le passage intrigant est celui-ci : « Vous vous dĂ©barrasserez de cette habitude malsaine au fur et Ă mesure que vous apprendrez Ă vivre avec l’hĂ©tĂ©rosexualitĂ©. » Doit-on en dĂ©duire que les hĂ©tĂ©rosexuels ne se masturbent pas ?
Mais surtout, surtout… personne ne s’inquiĂšte de cette pauvre poupĂ©e au bras cassĂ© ?
Pour les amateurs du Courrier de sexologie du docteur Gendron :
* D’autres extraits de Madame est servie, publiĂ© aux Ăditions de l’homme en 1970.
* Et pour les amateurs de courrier en gĂ©nĂ©ral, de nombreux extraits de celui de Solange Harvey, et quelques-uns de Manuel Hurtubise dans Filles d’aujourd’hui.
Un nouvel extrait de Madame est servie, le Courrier de sexologie du docteur Lionel Gendron, que l’on voit en couverture fort bien entourĂ© de RĂ©al GiguĂšre et Claude Blanchard.
DIMENSIONS GĂNITALES
Hull, juin 1969
Docteur,
J’ai 23 ans. Mon mari, 25. Un enfant. Bonne entente, sauf sur le plan sexuel. Il s’est toujours plaint de « mon vagin ». Encore plus déçu depuis l’accouchement. Moi, je crois que son pĂ©nis est d’un volume infĂ©rieur Ă la normale. Insatisfaire de ses dimensions gĂ©nitales, je n’obtiens aucune sensation vaginale.
Est-ce une revanche psychologique de ma part? Je me sens complexĂ©e depuis le tout dĂ©but du mariage Ă cause de ce problĂšme. Mon mari a-t-il raison? Est-ce de la pure imagination? De toute façon, je n’y comprends rien. Je suis trĂšs inquiĂšte pour mon avenir conjugal. Comment rĂ©soudre cette difficultĂ©?
RĂPONSE
Dimensions normales des organes gĂ©nitaux : le pĂ©nis en Ă©rection mesure en moyenne de 6 Ă 8 pouces de long, un pouce environ de diamĂštre. Madame, si votre mari possĂšde ces dimensions, il est gĂ©nitalement normal. Le vagin? 3 Ă 4 pouces de longueur. Le diamĂštre n’est pas facile Ă Ă©tablir, car cet organe est comme un ballon dĂ©gonflĂ© Ă l’Ă©tat inactif. (…) L’accouchement n’a rien Ă voir avec le problĂšme, car votre mari se plaignait de cette situation au tout dĂ©but du mariage. Est-il grand ou petit? A-t-il une force musculature? D’aprĂšs certains auteurs, cela n’a pas tellement d’influence sur les dimensions gĂ©nitales.
Vos muscles sont-ils aussi relĂąchĂ©s que votre mari le prĂ©tend? Je ne le crois pas. (…) Apprenez Ă les faire travailler normalement.
« Je n’obtiens aucune sensation vaginale. » Le volume du pĂ©nis ne joue pas un grand rĂŽle dans la sexualitĂ© de la femme, car les fibrilles nerveuses sont situĂ©es Ă l’entrĂ©e vaginale et au niveau de la vulve (grandes et petites lĂšvres).
La femme s’inquiĂšte rarement des dimensions gĂ©nitales de l’homme. (…) Vous ĂȘtes frustrĂ©e, je crois, par son comportement au dĂ©but du mariage. Vous en avez assez d’ĂȘtre traitĂ©e de femme anormale, et vous vous vengez sur ses dimensions gĂ©nitales. (…) En rĂ©alitĂ©, vous vous plaignez ainsi, car vous avez Ă©tĂ© profondĂ©ment vexĂ©e dans votre fĂ©minitĂ©. Votre mari me paraĂźt obsĂ©dĂ© par ce problĂšme. (…) En gĂ©nĂ©ral, les hommes complexĂ©s, semi-impuissants, manquant de virilitĂ©, se concentrent maladivement sur les dimensions gĂ©nitales de leur Ă©pouse. Au fond d’eux-mĂȘmes, ils se sentent sexuellement infĂ©rieurs. Votre mari est probablement trĂšs inquiet de sa virilitĂ©. Comme beaucoup d’hommes centrĂ©s sur leurs organes gĂ©nitaux, il croit peut-ĂȘtre qu’un pĂ©nis d’une grande dimension symbolise « la puissance mĂąle ».
Ă voir aussi dans nos archives :
* D’autres extraits de Madame est servie, publiĂ© aux Ăditions de l’homme en 1970.
* Et pour les amateurs de courrier en gĂ©nĂ©ral, de nombreux extraits de celui de Solange Harvey, et quelques-uns de Manuel Hurtubise dans Filles d’aujourd’hui.