
Failed Driving Tests for 26 Years! Pedestrians wonder what Miss Hunter is up to.

Scares Traffic Cops to Death!


There is nobody in the world who drives a car quite like Miss Margaret Hunter — thank God. She is the world’s worst driver. She is so bad that an instructor who tried to improve her driving jumped out of her car screaming: « This is suicide. It’s madness. »
Miss Hunter, who is 66, had her first driving lesson 26 years ago. She gave up learning a year later when no instructors would go out with her any more.
She started again three years ago and quickly worked her way through all five driving schools near her home at Oakmere, Cheshire, England.
At the fifth and last school she was put in the care of Stan Davenport, a specialist at getting the best from the worst drivers and a man who had never been known to show fear. He explained to startled watchers: « I have my family to think of. It would be lunacy to travel another inch with that woman. » He gave up his job as an instructor and even left the district to keep out of Miss Hunter’s path.
(…) In a car decorated with four L-plates to show she was a learner and a sign saying: « Be proud of your driving ability, » she took another test. Things did not go too badly until she started driving the wrong way down a one-way street. She took the sidewalk again to get out of trouble.
Her comment afterwards: « I don’t think I should have failed. Everybody else seemed confused but I was cool as a cucumber. »
Miss Hunter was tired of it all by this time so she journeyed down to Southern Ireland, where driving licences are issued without tests. She established residence there and bought one. This licence entitled Miss Hunter to drive on the roads of England — and almost every other country in the world — and she returned home to Cheshire and began to menace the local populace from behind a steering wheel.


Source: Midnight, May 24, 1965.
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Dino Ciccarelli n’est pas en uniforme ce soir. Il joue nu.


Hockey-là !
Nos camarades de Québec adorent le hockey et nous donnent ici leur version de certaines cartes de hockey.
Par Stéphane Lapointe et Michel Morin.
Mats Naslund, ailier gauche, assemblé par le Canadien de Montréal.
Issu d’un IKEA, Mats a réussi trois tours du chapeau, et chaque fois il marquait trois buts. Serge Savard a avoué que le Canadien l’a engagé pour que les autres joueurs paraissent plus gros.
Marcel Dionne, centre, Rangers.
À Drummondville dans sa jeunesse, c’est lui qui passait la tondeuse sur la patinoire de gazon entre chaque période. Doyen de la LNH, ça fait si longtemps qu’il y évolue qu’à ses débuts il y avait encore des dinosaures sur terre. Tout ce qu’on peut affirmer cependant c’est qu’il a déjà déclassé le père d’Aurèle Joliat à titre de recrue de l’année.
Peter Stastny, centre, kidnappé par les Nordiques de Marcel Aubut.
En plus de sa femme, Peter a deux personnes à charge : ses frères Anton et Marian, à moins que ce soit sa soeur.
Ayant fui son pays pour le Canada, Peter a voulu aussitôt repartir en découvrant la programmation de Télé-4. Quand il jouait à Bratislava, il était tellement pauvre qu’il devait attacher ses patins avec des pelures de patates.
Dino Ciccarelli, ailier droit, North Stars du Minnesota.
Brillant joueur, Dino meuble ses étés en occupant un poste de G. O. dans un camp de nudistes. Opposé au port du casque, Dino considère aussi que l’équipement devrait être retiré de l’équipement. Par contre, ses adversaires considèrent que le bâton devrait être retiré des mains de Dino. Exhibitionniste invétéré, Dino est aussi cuisinier dans une Villa du Poulet. Il évolue à l’aile droite.
CROC, avril 1988.
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Ce n’est pas vraiment vieux, mais ça a l’air vieux. Et c’est joli en plus.

Henri Henri est une institution à Montréal. Il s’agit, selon leur site officiel, de « la plus imposante chapellerie au Canada ». Ouvert en 1932, le légendaire chapelier a pignon sur rue à l’angle des rues Sainte-Catherine Est et Hôtel-de-Ville. On m’a raconté récemment que c’est à Henri Henri que l’on doit l’expression « tour du chapeau ». Et c’est tout à fait vrai, du moins selon eux (un chapelier de Toronto réclamait aussi la paternité de l’expression) : chaque joueur de hockey qui marquait trois buts dans un match au Forum de Montréal dans les années 1950 et 1960 recevait en cadeau un chapeau de Henri Henri. Les mauvaises langues diront qu’ils ne se ruineraient pas aujourd’hui s’ils avaient poursuivi la tradition, mais c’est un débat que nous allons laisser à un autre site…
Le coupon ci-dessus pour le remodelage d’un chapeau qui a eu la vie dure n’est effectivement pas un vieil objet tiré de notre collection, mais il a un joli look rétro qui va bien avec l’endroit. Visitez-les donc, c’est comme voyager dans le temps simplement en passant la porte.
Joyeux 80ème anniversaire Henri Henri !
Mise à jour : un article sur Henri Henri qui nous avait échappé…
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Way back when… DeLorimier Downs, Montreal was the scene of a World War Two bond drive. Also known as Montreal Stadium, it was Jackie Robinson’s home field when baseball’s color line was broken.
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Sports Column by Red Ruffansore.
Montreal, Canada — Yours truly has never understood why sports reporters are dispatched to cover the Olympic so-called games. What we have goin’ on here is the usual slow-motion, nonviolent version of World War III. No one here is indulging in what you and I, gentle reader, would call a sport. At best, they perform exercices which might be considered warm-ups for sports… or suitable events for half time entertainment. Buncha Goddamn acrobats and ballet dancers, is all.
No football. No baseball. And so, naturally, the poor old U.S. of A. comes out looking bad in the standings, having very few able-bodied youngsters whose idea of an afternoon’s athletics is jumping around in a bathing suit waving a ribbon in time to a scratchy Shostakovich record.
Water, which has never struck old Red as much of a drink, also fails to impress as a playing field. Take my word for it, watching a swimming race live is even more boring than watching it on television.
Naturally, the holier-than-thou squeaky-clean cyptosocialist Olympic committee rejected the recommendation from this corner and others more august to install parimutual machines at all track events and post the odds, to add a little interest to the spectacle of a bunch of people trying to do what horses and machines were invented to do better, viz, run.
If there’s no way to get sports back into the Olympics — and by sports I mean teams, a ball, physical contact, and some real money changing hands — this man’s country had better leave ‘em alone in the future. All we get now is a black eye in the propaganda department and a collective national Charley horse.
And by the way, Montreal was a great choice of sites for the summer games. Where they gonna hold the winter games? Jamaica?
VieilleMarde a aussi pour vous une autre lecture alternative des Jeux olympiques de Montréal.
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Être mort a ses avantages. Personne n’ira dire du mal d’un cadavre encore chaud. Dans le cas des personnalités publiques, politiciens ou autres, la mort ou du moins la retraite fait oublier bien des choses. On a récemment jeté un œil sur le cas de René Lévesque, qui dans les semaines qui ont suivi son départ du poste de premier ministre en 1985 était loin d’être aussi respecté qu’aujourd’hui au Québec. En 1986 : Jean Drapeau, maire de Montréal pendant 29 ans, quitte l’hôtel de ville. Évidemment, ce qui suit vient du magazine CROC et pas du Devoir, mais quand même… Je pense qu’on peut dire que la lune de miel était pas mal finie.

Adieu Monsieur le maire…
On avait été gentils avec lui, justement parce qu’on savait qu’il s’en allait. Même que ça faisait un bout de temps que Girerd et Jean-Guy Moreau se tuent à trouver des moyens de nous le rendre sympathique.
Ben non, il ne pouvait pas s’en aller sans ressortir son côté fasciste : il fallait qu’il traite quelqu’un, qui n’est même pas son adversaire, de communiste et qu’il insulte du même coup un éditeur qui ne lui a rien fait et les femmes de ménage.
O. K. d’abord, vous l’aurez voulu monsieur Drapeau: « Vas-tu finir par sacrer ton camp, vieille dépouille ? Tu trouves pas que tu nous a coûté assez cher comme ça, vieux crétin ? Décolle, fais de l’air, fais du vent avant qu’on se rappelle que le rapport Malouf c’était pas une blague de Girerd, mais un vrai rapport écrit par un vrai juge, pour un stade qui nous a coûté une couple de centaines de vrais millions en trop ! Il y a des pays où un politicien qui se permettrait de gaspiller les fonds publics avec autant d’arrogance courrait de bonnes chances de se retrouver en prison. Et ça se permet en plus de nous annoncer que son successeur à la mairie risque de coûter cher à la population ! Ben ça va faire, la morale ! Rentre dans ton trou, vieux radoteux, et va écrire tes Mémoires comme tout le monde ! »
Par Serge Langevin, CROC no. 89, décembre 1986.
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Tsunami victims relief benefit
Electric Tractor 6674 de l’Esplanade
Saturday Feb 12th 2005
Bands: Brian Lipson, Code Pie, Dead Bush, Hidden in Buildings, Donkey Heart
All door proceeds to tsunami relief work
Concert-bénéfice pour les victimes du tsunami du 26 décembre 2004 en Asie.
Au Electric Tractor, Montréal, 12 février 2005.

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