Posts Tagged ‘Stade olympique’

PAYMENTS
— AprĂšs les Expos, les Alouettes, les Concordes… AprĂšs The Police, Michael Jackson et Diane Dufresne. Mesdames et messieurs… le Stade Olympique accueille Snoopy !!!

BOUBOULECHITTE
— Ce n’est pas un minable animal de BD quĂ©bĂ©coise qui va venir me prendre ma place !

Ces deux BD font partie des parodies des quotidiens La Presse et Le Soleil par le magazine Croc en dĂ©cembre 1984. Bouboulechitte se moque du Bouboule d’Albert Chartier, pionnier de la bande dessinĂ©e quĂ©bĂ©coise.

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nov

Spécial Montréalaid

   Posted by: VM   in AnnĂ©es 1980, Magazines

Cliquez sur les images pour les voir comme il faut en gros-gros, carte et légende.

Vous y découvrirez ou redécouvrirez, ou regretterez dans les deux sens du terme :
* La rue Crescent : ArtĂšre de l’ouest de la ville oĂč les Anglos se font croire qu’ils ont beaucoup de fun, en stationnant en double, en buvant du cooler Ă  mĂȘme la bouteille et en dansant le disco.
* Da Giovanni : CĂ©lĂšbre restaurant italien oĂč les clients patientent en file plus de deux heures Ă  l’extĂ©rieur pour avaler en 15 minutes leur repas Ă  l’intĂ©rieur. Le manger est mauvais, mais y’en a beaucoup.
* Le fleuve Saint-Laurent : Majestueux cours d’eau qui ceinture l’Ăźle de MontrĂ©al, Ă  ce qu’il paraĂźt du moins, puisqu’on ne peut plus le voir en raison des condos et des silos Ă  grain qui en bloquent la vue.
* Le Forum de Montréal : Légendaire amphithéùtre. On y présente des shows de rock et, dans un genre plus brutal, du hockey.
* Le Grand Antonio : Yéti montréalais.
* Habitat 67 : Empilade de grosses boĂźtes de bĂ©ton armĂ© oĂč vivent des gens riches trop orgueilleux pour avouer s’ĂȘtre fait fourrer en y dĂ©mĂ©nageant.
* L’Hippodrome Blue Bonnets : Piste de course dont le cheval est mort.
* L’HĂŽtel de ville : En 1967, Charles de Gaulle y lance son cĂ©lĂšbre « Vive le QuĂ©bec libre ». Pendant plus de 20 ans, Jean Drapeau lance mille projets farfelus et extrĂȘmement chers. C’est Ă©galement ici qu’aujourd’hui Jean DorĂ© met son bicycle.
* Le Montréal Pool Room : CélÚbre restaurant qui vend des hot-dogs stimés pour offrir à sa clientÚle normale le prétexte idéal pour observer les guidounes de la rue Saint-Laurent.
* ONF : L’Office national du film dont les nombreux documentaires sur l’industrie du crayon Ă  mine ont contribuĂ© Ă  faire passer le Canada pour l’endroit le plus ennuyant de la Terre. Tous MontrĂ©alais s’arrĂȘte devant un jour : le trafic y est Ă©ternellement bloquĂ©.
* L’Oratoire Saint-Joseph : Énorme Ă©glise en forme de gland.
* Le Palais de justice : Étant donnĂ© que la justice est aveugle, on a construit ce building sans fenĂȘtres.
* Le Palais des CongrĂšs : Édifice (mal) situĂ© dans le Vieux-MontrĂ©al oĂč les congressistes qui ne viennent pas dans notre ville ne se rĂ©unissent pas.
* La rue Prince-Arthur qui rappelle un peu Paris, Ă  la condition de n’y ĂȘtre jamais allĂ©.
* Le boulevard René-Lévesque : Grande artÚre que les Anglo-Montréalais ne prennent pas.
* La rue Sainte-Catherine : 924 magasins, 400 boutiques, 3 modĂšles de souliers, 2 seules pointures, 1 seule couleur… et mĂȘme plus de Simpson !
* Le Spectrum : Résidence secondaire de Michel Rivard.
* Le Stade olympique : Seul stade au monde Ă©quipĂ© d’un toit rĂ©tractable non rĂ©tractable.
* Le Théùtre Saint-Denis : Seule salle de spectacles au monde qui peut contenir 1200 spectateurs dans la salle et seulement 25 fumeurs dans le lobby pendant l’entracte.
* L’UniversitĂ© McGill : UniversitĂ© oĂč l’on compte trois gars pour une fille, surtout si elle est saoule et qu’elle aime se faire violer.
* Le Vélodrome : Mélange de piste cyclable et de folie des grandeurs à la Drapeau.
* Westmount : For more information, please consult the English version of this map.

Tiré du magazine CROC Spécial Montréalaid, numéro 118, mai 1989.
Texte de Pierre Huet. Carte de Goldstyn. Illustration de la couverture par Jules Prud’homme.

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Comme si vous aviez pas dĂ©jĂ  assez mal Ă  votre QuĂ©bec de mĂȘme aprĂšs notre champion mangeur de hamburgers d’hier… voici quelques autres extraits choisis de l’Almanach Jupiter des records et des exploits du QuĂ©bec. Oui, oui, oui !!!

Une boule de « tape »
C’est en jouant au hockey que Pierre Rousseau a eu l’idĂ©e de ramasser le « tape » servant Ă  protĂ©ger les bĂątons de hockey pour en faire une boule. AprĂšs chaque partie, il faisait le tour du vestiaire pour ramasser les morceaux qui traĂźnent. Cette boule atteint maintenant un poids de 34 kg (75 livres) et il s’est rendu la prĂ©senter Ă  l’Ă©mission de tĂ©lĂ©vision « le Monde en Folie » animĂ©e par Gaston Lepage et Marcel BĂ©liveau que nous apercevons sur la photo. Pierre Rousseau a l’intention de continuer ce passe-temps jusqu’Ă  ce qu’il ne joue plus au hockey.

Mise Ă  jour : Pierre ne joue plus au hockey depuis qu’il est mort Ă©crasĂ© par sa SAUDITE boule de « tape ».

Un p’tit vieux ben fort
« Je ne suis pas l’homme le plus fort, je suis un homme qui aime Ă  forcer » vous dira Donat Gadoury si jamais vous le qualifiez d’homme le plus fort. Il vous expliquera que son pĂšre lui a toujours dit de ne pas mentir et qu’il ne sait pas, lui, s’il est l’homme le plus fort. Il peut toujours arriver quelqu’un lors d’une compĂ©tition et faire mieux que vous, pense M. Gadoury. La preuve, c’est ce qu’il a fait lui-mĂȘme un jour alors que Victor Delamarre donnait une exhibition. Il invitait quiconque pouvait faire mieux Ă  monter sur la scĂšne sachant trĂšs bien que personne d’autre pouvait rĂ©pĂ©ter son exploit. Ce jour-lĂ  Donat Gadoury Ă©tait dans la foule et plusieurs personnes qui le connaissaient insistĂšrent pour que Donat se prĂ©sente sur scĂšne. L’animateur semblait se moquer de moi au micro en voyant un petit homme de 1 m 70 (5 pieds 7 pouces) pesant 72 kg (160 livres), ajoute Gadoury. Une fois sur place, il souleva d’une façon plus spectaculaire que Victor Delamarre venait de le faire, une plate-forme de 204 kg (450 livres) avec 18 hommes montĂ©s dessus, soit un total de 1 633 kg (3 600 livres). M. Gadoury se souvient que Victor Delamarre n’avait pas apprĂ©ciĂ© cette sĂ©ance et qu’il Ă©tait mauvais perdant. La premiĂšre fois oĂč le p’tit vieux, comme il le dit lui-mĂȘme, a exposĂ© sa force en public, c’Ă©tait en 1947, une annĂ©e avant son anecdote chez Victor Delamarre. C’Ă©tait Ă  l’amphithéùtre de Joliette lors du passage des frĂšres Baillargeon. Il avait 39 ans. (…) Aujourd’hui Ă  75 ans et demi (Ă  l’Ă©tĂ© 1983) Donat Gadoury n’en finit pas d’Ă©merveiller. (…) Pas surprenant que ses voisins fassent encore appel Ă  ses services lorsqu’ils ont de gros meubles Ă  dĂ©mĂ©nager.

Un cortĂšge et une fanfare pour une saucisse. Only in QuĂ©bec… Gary Carter Ă©tait sur place.

Le plus gros hot-dog
Le plus gros hot-dog a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© au Stade olympique de MontrĂ©al, le samedi 20 aoĂ»t 1977, avant la joute entre les Expos de MontrĂ©al et les Braves d’Atlanta. Le hot-dog colossal, fait par les Aliments Hygrade Inc. de MontrĂ©al, les fournisseurs officiels de viande au Stade olympique, pesait 78 kg (171 livres 8 onces). Le pain Ă  hot-dog, fait par la boulangerie de Steinberg LtĂ©e, les fournisseurs officiels de pain au Stade olympique, pesait 18 kg (40 livres), pour un grand total de 96 kg (211 livres et 8 onces). Le super hot-dog possĂ©dait les mĂȘmes ingrĂ©dients qui se trouvent dans tous les hot-dogs Hygrade, c’est-Ă -dire : le porc, le boeuf et le poulet dĂ©sossĂ©. Le super hot-dog reprĂ©sentait l’Ă©quivalent de 2 063,15 saucisses Hygrade. Sept hommes ont travaillĂ© afin de crĂ©er le plus gros hot-dog, ce qui a pris 9 heures et demie pour la cuisson. Il mesurait 2,83 m (neuf pieds trois pouces et demi) en longueur avec une circonfĂ©rence de 61 cm (24 pouces et trois-quarts). Un brancard spĂ©cial a dĂ» ĂȘtre construit afin de transporter le hot-dog autour du Stade olympique. La fanfare de 85 membres la Clique Alouette de Patro Laval, de QuĂ©bec, a introduit le hot-dog gĂ©ant qui a ensuite fait son entrĂ©e triomphante avec un cortĂšge qui comprenait les cĂ©lĂšbres personnages : Tintin, le Capitaine Haddock, Dupont et Dupond. Le hot-dog a aussi Ă©tĂ© un porte-bonheur aux Expos qui ont gagnĂ© la partie 6-3. Le fameux hot-dog fut par la suite dĂ©vorĂ© par les employĂ©s de la compagnie Hygrade, leurs femmes et leurs enfants Ă  l’occasion du pique-nique annuel.

Mise à jour : Le pique-nique annuel des employés de la compagnie Hygrade en 1977 a été suivi de la premiÚre diarrhée collective annuelle des employés de la compagnie Hygrade.

Est-ce un hasard si le record de petitesse appartient Ă  un livre qui s’appelle Histoire du QuĂ©bec ?

Non, René Lévesque serait pas fier de nous.

Dans les prochains jours : quelques autres extraits de cet Almanach fantastique. (Si vous comprenez bien, on est en train de vous dire « Ă€ la prochaine fois »).

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Aujourd’hui dĂ©bute une nouvelle saison de baseball, et c’est la septiĂšme (dĂ©jĂ !) sans les Expos de MontrĂ©al. Pourquoi ne pas se morfondre (ou pas) en revisitant l’Ă©poque oĂč le Stade Ă©tait plein et que l’Ă©quipe n’Ă©changeait pas Youppi! parce qu’il demandait trop cher.

Dans Les secrets du baseball, publiĂ© en 1980 aux Éditions de l’homme, Jacques Doucet et Claude Raymond (les « voix officielles du baseball Ă  CKAC » et animateurs de l’Ă©mission Les amateurs de sport, nous dit-on) proposent de nous faire dĂ©couvrir « les nombreuses facettes d’un sport trop souvent accusĂ© Ă  tort d’ĂȘtre lent et dĂ©cousu ».

Pas besoin de vous taper le livre pour connaĂźtre les secrets en question, nous vous les rĂ©sumons ici Ă  l’aide des super belles illustrations qui accompagnent cet ouvrage.

D’abord, bien connaĂźtre les endroits oĂč s’injecter des stĂ©roĂŻdes.

Savoir protéger sa virilité.

Les lanceurs amputĂ©s de la tĂȘte sont rarement les meilleurs.

Identifier les « deux bonshommes » qui sont les grandes gueules dans l’Ă©quipe.

Joueur victime des trous dans le toit du Stade Olympique. Il a de la neige sur sa casquette.

Quand on est en train de perdre, ne pas lancer la serviette. Elle peut servir à se donner des claques de serviette mouillée dans les douches aprÚs la partie.

En cas de défaite, trouver des excuses et blùmer tout le monde.

En 1980, le VĂ©lodrome ne s’appelait pas encore le BiodĂŽme et la ville de MontrĂ©al n’existait pas au nord de la rue Sherbrooke.

Le dernier chapitre est intitulĂ© « Renseignements concernant le stade olympique et les services disponibles durant les matches des Expos ». Vous y apprendrez notamment que les Expos ont attirĂ© « un sommet de 2 102 173 personnes au cours de la saison 1979  », qu’un billet pour un match coĂ»te entre 1$ (confirmĂ© par ce programme de la saison 1978) et 8,25$, que « le public peut se procurer ce qu’il dĂ©sire  », c’est-Ă -dire « hot-dogs, sous-marins, frites, pretzels, pizza, rondelles d’oignons, crĂšme glacĂ©e, cacahuĂštes, popcorn, eaux gazeuses, biĂšre et cafĂ© » dans les « concessions dont la responsabilitĂ© appartient Ă  M. Gerry Trudeau  ». De plus :

« Pour vous donner une idĂ©e de l’affluence de la clientĂšle lors d’un match des Expos, disons qu’en 1979, un jour oĂč les Expos attiraient prĂšs de 60 000 personnes, il s’est vendu 60 000 hot-dogs, 50 000 verres de biĂšre (en fĂ»t ou en bouteille) et 60 000 eaux gazeuses. Au cours d’une saison normale de baseball, il se vend quelques 150 000 livres de saucisses hot-dogs au stade olympique. En considĂ©rant qu’il y a 12 saucisses Ă  la livre et que chacune d’elles mesure six pouces, si on les mettait bout Ă  bout, on couvrirait une distance de 170 milles ! »

Cliquez sur cette image pour plein de renseignements fascinants et nutritifs :

On finit avec un souvenir de l’inimitable Bill « Spaceman » Lee

…et ses cĂ©lĂšbres crĂȘpes au pot.

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Expos de Montréal, calendrier officiel 1978
Cliquez sur les images pour les agrandir :
Expos de Montréal, calendrier officiel 1978
Expos de Montréal, calendrier officiel 1978

La saison 1978 Ă©tait la deuxiĂšme des Expos de MontrĂ©al au Stade olympique. C’Ă©tait surtout la dixiĂšme saison de l’histoire de l’Ă©quipe et, avec 86 dĂ©faites, la dixiĂšme saison perdante de suite. Mais la derniĂšre pour plusieurs annĂ©es, puisque les Expos devinrent dĂšs la saison suivante une des meilleures Ă©quipes du baseball, remportant au passage un premier championnat en 1981.

Calendrier officiel Expos ’78.
1978. L’annĂ©e de la fĂȘte !
Bienvenue au prestigieux Stade Olympique, terrain de baseball des Expos de Montréal qui célÚbrent cette saison dix bonnes années de baseball.
1978, c’est l’annĂ©e de la fĂȘte, le dixiĂšme anniversaire des Expos.
Sport O’Keefe et les Expos vous souhaitent la bienvenue. Nous espĂ©rons que souvent, l’aprĂšs-midi ou le soir, vous viendrez vous dĂ©lasser en assistant aux intĂ©ressants matchs des Expos.
Le Stade Olympique.
La joie des amateurs de sports.
Le terrain des Expos.
Admission générale : 1,00 $
Offrez-vous une O’Keefe. Celle qui se prend en douceur.

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4
avr

Play ball!

   Posted by: Brebis   in AnnĂ©es 1980, Expos de MontrĂ©al, Magazines, Sport

À quoi s’attendre de nos Expos cette saison ?

Baseball – Les Expos favoris pour terminer la saison 85-86
Serge Sainte-Nitouche, John McHale, Murray Cook, Buck Rodgers, RenĂ© Guimond, Youppi, Bill Gullickson, Tim Wallach, Michel Blanchard…

Article humoristique publié dans le #68 de Croc en mars 1985.

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