Pour célébrer le lancement de la biographie de Michèle Richard et son passage à Tout le monde en parle ce soir pour le ploguer, quoi de mieux que de se rappeler le fameux scandale où elle avait été accusée de déféquer sur le tapis d’un hôtel. Un hôtel “de sa ville natale” de surcroît, comme quoi ça passe sans doute mieux quand on va chier loin.
Cliquez sur l’article ci-dessous pour le voir en plus gros et plus lisible. Sérieusement, c’est de l’or brun cette affaire-là pour le journaliste, qui s’est visiblement beaucoup amusé.
Michèle Richard forcée de s’expliquer par ses producteurs pour avoir DÉFÉQUÉ sur le plancher d’un hôtel.
Elle a fait des siennes dans sa ville natale de Sherbrooke, utilisant un support à bagages comme cabinet d’aisances.
(…) On avait réservé une chambre à son intention à l’hôtel Le Président. La personne qui avait fait la réservation n’avait sans doute pas pensé que Mme Richard ne voyageait pas seule. Non plus avec Yvan Demers, mais son chien Jessy James, qui remplace Poppy, décédé il y a quelques mois. (…) On lui a poliment signifié que les animaux n’avaient pas leur place dans l’établissement. (…) Un “merdier” juridique
En raison de l’entêtement de la cliente devenue indésirable, il fallait muscler les démarches pour l’expulser manu militari. Lorsque les patrouilleurs municipaux se sont présentés dans la chambre de l’artiste, le même laïus a repris entre Mme Richard et les agents. Puis le ton a monté et c’est là que les culottes ont baissé. Trêve de conversation, on passe aux gestes concrets. Ce serait alors qu’elle aurait lancé à ses interlocuteurs, ils étaient alors trois policiers dans la chambre : “Vous en voulez de la marde, vous allez en avoir !”
Elle aurait alors baissé son pantalon et aurait écrasé son séant sur les lanières espacées d’un support chromé (…) Rien pour retenir les excréments de la chanteuse qui se sont retrouvés sur le tapis. Ce fut la goutte, ou plûtot le “tas”, qui a fait déborder le vase déjà très plein. La tolérance avait atteint son paroxysme. On aurait alors menotté Mme Richard pour la conduire au quartier général de la police, sur la rue Marquette.
(…) Aux journalistes qui l’ont interrogée à sa sortie du poste de police, la fille du Ti-Blanc (Richard) ne s’est certes pas vantée d’avoir laissé un “petit cadeau” sur le tapis du Président (…) Son avocat, Me Claude F. Archambault, a bien tenté de sauver la chèvre et le chou. Il a parlé de nervosité, de stress qui ont fait perdre à la chanteuse toute retenue. C’était comme accidentel ! Les interventions de la direction du Président et de la police l’avaient comme “purgée”.
(…) Ce trait de son caractère dominateur, impulsif et impoli, n’avait pas échappé aux personnes présentes qui l’avaient trouvée passablement… “chiante” à l’endroit des musiciens !
Par Bertrand Gosselin, Photo Police, 1er octobre 2004.
C’est un sujet tout à fait approprié pour le blogue..
Ça sent mauvais cette histoire…
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