S.O.S., 1964

L’histoire principale se déroule durant la Seconde Guerre mondiale. Elle nous a frustré, parce qu’elle est « à suivre » et on n’a pas la suite. En plus, tout de suite les gros mots…

Dans l’excitation du moment, Bullen lâcha un chapelet de mots allemands…
— Vous êtes bien comme tous les verdammt dummkopf policiers, vous pensez…
— Doucement, Bullen ! Je viens juste de me souvenir de ce qui me tracassait à votre sujet !

— Ma mère était Allemande, mais elle a été obligée de quitter Berlin à cause d’Hitler. Mon père était Anglais. Au cours de notre évasion, un garde-frontière tira sur nous et tua ma mère. Mon père fut blessé et mourut peu après notre arrivée en Angleterre. Je déteste tous les Allemands…
Du fait de sa formation de policier, Greg se méfiait, car les sentiments que Bullent prétendait vouer à l’ennemi pouvaient être simulés…

Bullen sauve son camarade au combat et exige un droit du cuissage.

Bullen avait sauvé Greg. Mais celui-ci ne tenait pas à rester son débiteur…
— J’ai un avantage sur vous, Sir. C’est grâce à moi que vous respirez maintenant !
— Euh… oui… merci, Bullen !

Après c’est Greg qui sauve Bullen au combat, et encore des gros mots !

Les obus de fort calibre percèrent la péniche qui se remplit rapidement d’Eau…
— Ne vous en faites pas, les gars. Sautez, vous ne tarderez pas à être recueillis…
— Vous voulez dire cueillis !
Greg s’aperçut bientôt que Bullen était en difficulté.
— Ça va Bullen ?
— Je… je n’en suis pas trop sûr. Je n’ai rien d’un champion de natation…

Quand il fut en sécurité, Bullen lâcha une bordée de jurons…
VERDAMMT SCHWEINHUNDE!
— Vous ne serez pas très bien vu si vous parlez allemand, Bullen !
— L’Allemand ne m’échappe que lorsque je suis en colère !

Laissons la Deuxième Guerre mondiale pour quelque chose d’un peu plus léger.

Abbott et Costello sous les tropiques.

— Où est mon pantalon ? Je ne le vois nulle part !

— Les Siboulos bénissent ce jour, Ô Grassouillet ! Et en signe d’obédience, nos femmes vont danser pour vous…


— On s’en va, Costello ?
— Approchez, mesdames ! Abbott, tu ne me croyais jamais quand je te parlais de la Philomène de mon village !

Après ce Abbott et Costello aux danseuses, le très ennuyant « Géant de l’obélisque ».
Ici, deux mots à retenir : « bonté divine ».

Et la dernière histoire, et non la moindre : « Attention au tête-à-queue ! »

Cours Forrest, cours !!!

Les extraits ci-dessus sont tirés du numéro 81 de S.O.S., un illustré français publié par Artima en 1964.

Vous pouvez voir nos billets sur :
* Le numéro 74 de Commando (1964)
* Le numéro 77 de Commando (1965)

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